Science-fiction et science juridique

32,00

Le code pénal interdit le clonage reproductif humain, celui de la santé publique prohibe la création d’embryons transgéniques ou chimériques ; le juge administratif refuse la conservation par cryogénisation du corps mort ; à la période où se multiplient les législations sécuritaires, d’aucuns entendent parvenir à détecter par ordinateur les pensées hostiles, prévoir les infractions par informatique, anticiper le crime et le criminel ; aux États-Unis ou en France, et sous l’impulsion des progrès de la robotique et de l’intelligence artificielle, des universitaires commencent à réfléchir au statut juridique des robots ; des textes, nationaux ou internationaux, définissent le terraformage, déclarent la Lune et les autres corps célestes relever du patrimoine commun de l’Humanité.

En tous ces lieux énumérés (comme également en d’autres, que le lecteur pourra découvrir au fil de l’ouvrage), le constat s’évince que le droit peut entrer en coïncidence avec l’imaginaire de l’anticipation scientifique.

Sous la direction de Pierre-Jérôme Delage, 380 pages chez IRJS Éditions.

Frais de port à 1 centime d’euros.

Pour lire la présentation longue de cet ouvrage, faites défiler la page ↓.

Date de livraison estimée : 25 décembre 2018
Catégorie : Étiquette :

Description

Actes du colloque organisé par l’association RERDH (Réseau Européen de Recherche en Droits de l’Homme) lesé 13 et 14 octobre 2011 à la Faculté de droit et des sciences économiques de Limoges.

Le code pénal interdit le clonage reproductif humain, celui de la santé publique prohibe la création d’embryons transgéniques ou chimériques ; le juge administratif refuse la conservation par cryogénisation du corps mort ; à la période où se multiplient les législations sécuritaires, d’aucuns entendent parvenir à détecter par ordinateur les pensées hostiles, prévoir les infractions par informatique, anticiper le crime et le criminel ; aux États-Unis ou en France, et sous l’impulsion des progrès de la robotique et de l’intelligence artificielle, des universitaires commencent à réfléchir au statut juridique des robots ; des textes, nationaux ou internationaux, définissent le terraformage, déclarent la Lune et les autres corps célestes relever du patrimoine commun de l’Humanité.

En tous ces lieux énumérés (comme également en d’autres, que le lecteur pourra découvrir au fil de l’ouvrage), le constat s’évince que le droit peut entrer en coïncidence avec l’imaginaire de l’anticipation scientifique : celui d’Aldous Huxley, Isaac Asimov, George Orwell, Herbert G. Wells ou encore Philip K. Dick. C’est exactement à la rencontre de ces deux univers que fut consacré le colloque Science-fiction et science juridique, organisé en octobre 2011 à l’Université de Limoges par l’association RERDH, et dont les actes sont ici recueillis. Une vingtaine d’auteurs (doctorants ou docteurs en droit, maîtres de conférences et professeurs) a accepté de se prêter au jeu – le jeu n’excluant pas le sérieux – de cette interaction, dont la réunion des textes forme une somme originale et inédite.

Pierre-Jérôme Delage, doctorant en droit privé et sciences criminelles, était président du RERDH lors de la tenue du colloque Science-fiction et science juridique. Le RERDH est une association de jeunes chercheurs juristes installée à Limoges, dont les actes de la première manifestation scientifique, Technique et droits humains, ont été publiés en 2011 aux Éditions Lextenso.

Si vous avez trouvé une faute d’orthographe, veuillez nous en informer en sélectionnant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée .