Doctrine et réalité(s) du bonheur

31,00

L’analyse du bonheur par le droit, tel est l’objet singulier de cet ouvrage. On y cherchera en vain l’affirmation, pour le moins prématurée, d’un droit au bonheur. Il faudrait pour cela globalement convaincre qu’on a réellement affaire dans les États à un droit autonome, en tant que tel strictement garanti. En dépit de certaines évocations jurisprudentielles, on est loin de ce qui prendrait la forme d’une « justiciabilité immédiate ». Ce qui restreint l’affirmation ex abrupto de l’énoncé d’un droit subjectif. En revanche, tout porte à croire que se développe aujourd’hui un droit du bonheur lato sensu (bonheur et bien être associés), avec son histoire, sa doctrine, ses textes de référence et des modalités applicatives qui se donnent à lire comme la recherche de l’organisation des conditions juridiques et sociales propices à la poursuite du bonheur individuel et collectif.

Sous la direction de Félicien Lemaire et Serge Blondel.